Jeudi 5 novembre 2009
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13:13
C'est dimanche soir que je lancerai ma bande dessinée :
Arafman contre les hippies.Mais qui est Arafman ?
L'histoire commence au lycée Le Castel à Dijon, lorsque j'étais en 1ère ES, il y a 5 ans. Nous avons fondé un bon noyau de copains, geeks et losers pour la plupart, moi le premier. Un de nos camarades était le sujet de quelques railleries toujours bon esprit. En effet, sans être un géant, il était relativement grand, sachant qu'à côté de moi 1m80 c'est déjà grand... Araf, comme nous le surnommions, n'était pas très corpulent, à nos yeux en tout cas. Du coup nous avions l'impression que ses jambes étaient sans fin.
Le concept du « legpowa » était né ; le pouvoir d'étendre ses jambes à volonté, ensuite est venu s'ajouter celui d'Arafman !
Un des passe-temps d'un camarade (Prout) et moi était de dessiner et ensemble nous avons donné vie au personnage d'Arafman sur papier.
C'est fin 2005 que j'ai dû faire la première BD, « Arafman contre le Jockey », elle faisait 3 pages et n'était pas bien belle (cf img) !
L'Arafmania ne s'est pas arrêté au support papier, puisqu'un de nos amis musicos' (un mec à la coule et à la cool) nous a composé plusieurs chansons à la gloire de notre héros.
C'est en terminale, que j'ai débuté « Arafman contre les Hippies » fin mars ou avril (les testes au carbone 14 n'ont pas encore parlé) pendant les cours de philo, que j'appelais
affectueusement « le cours de dessin ».
Lorsque j'ai commencé, je ne savais vraiment pas où j'allais, un petit peu comme J.J Abrams, un des créateurs de Lost. Je n'avais pas de fil précis, je n'avais défini ni les personnages, ni l'aspect graphique. Je montrais mes planches à mes camarades qui semblaient bien aimer mes lubies créatives ce qui me motivait.
Lorsque j'ai commencé, je ne savais vraiment pas où j'allais, un petit peu comme J.J Abrams, un des créateurs de Lost. Je n'avais pas de fil précis, je n'avais défini ni les personnages, ni l'aspect graphique. Je montrais mes planches à mes camarades qui semblaient bien aimer mes lubies créatives ce qui me motivait.
Je suis vite devenu plus exigeant avec mes dessins, il n'était plus possible de travailler dans de bonnes conditions pendant les cours de philo. Ma technique a évolué et à l'instar d'un Georges
Lucas, j'ai réédité les premières pages dont les dessins ne me convenaient plus.
Cependant cette technique d'amateur est très longue et pas très intelligente, elle se découpe en 6 étapes :
Après un premier rough de la page, je dessine les traits au crayon de papier, je recouvre ensuite d'une pointe feutre, j'efface le crayon, je colorie au crayons de papier certaines zones et j'estompe ! Et encore je ne compte pas la « post-prod » en PAO, pour retaper les textes, faire la mise en page et rajouter quelques effets (spéciaux !).
Cependant cette technique d'amateur est très longue et pas très intelligente, elle se découpe en 6 étapes :
Après un premier rough de la page, je dessine les traits au crayon de papier, je recouvre ensuite d'une pointe feutre, j'efface le crayon, je colorie au crayons de papier certaines zones et j'estompe ! Et encore je ne compte pas la « post-prod » en PAO, pour retaper les textes, faire la mise en page et rajouter quelques effets (spéciaux !).
Je m'en suis vite lassé, c'est pourquoi j'ai parfois délaissé Arafman pendant quelques mois, pour faire une planche par-ci par-là de temps en temps.
Aujourd'hui je vois enfin le bout du tunnel, il ne me reste plus qu'une planche à dessiner.
Au final, je ne suis pas déçu du résultat, c'est mon bébé et je l'exhibe sans prétention. J'espère que ce comics à la Française, dont les inspirations vont de south park, dragon ball, à Chuck
Norris (oui je lui ai piqué une ou deux répliques) vous tirera au moins quelques sourires.